jeudi 13 octobre 2011

Les femmes mauritaniennes veulent accéder aux centres de décisions.



Les femmes de la Mauritanie tiennent à accéder aux centres de décisions du pays et s’estiment capables de diriger au même titre que les hommes, a-t-on appris à l’issue d’une réflexion, organisée mardi àNouakchott par le groupe de plaidoyer pour la femme avec le soutien du National démocratic institute (NDI).

Des femmes politiciennes dont d’anciennes ministres, parlementaires et maires ont pris part à la réunion qui a duré deux jours.Fatimetou Mint Abdel Malick, maire de de Tevragh Zeina, la plus importante commune de Nouakchott, a profité de l’occasion pour défendre son bilan, soulignant qu’il est largement positif au vu des nombreuses réalisations qu’elle a pu accomplir depuis 2001, année où elle a été élue.

Selon elle, les femmes sont les plus aptes à diriger une municipalité en raison de leur capacité à comprendre les problèmes des citoyens mieux que quiconque.
Au sujet des problèmes qu’elle rencontre durant son mandat, Mme Mint Abdel Maleck a noté les relations avec l'administration, la faiblesse des moyens matériels disponibles au niveau de la commune et l'absence de compréhension par le citoyen du concept même de la municipalité et de ses missions. Trois femmes mauritaniennes gèrent trois communes à Nouakchott, trois sont ministres et dix-sept sont parlementaires.




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