lundi 19 octobre 2015

Un
groupe de bouchers aux pratiques toutes particulières vient d’être
appréhendé par le commissariat d’El Mina. Il s’agit de personnes
particulières aux pratiques toutes particulières. Leur job : chercher
des cadavres « frais » d’animaux qu’ils proposaient à la vente publique.
Devenus experts en la matière, ils sillonnaient les quartiers le jour
en quête de moutons ou de chèvres accidentés, ou qui ont péri suite à de
quelconques conditions. Une fois la cible repérée, ils se dirigeaient
vers elle en usant de charrettes, prétextant vouloir débarrasser la
chaussée.
A maintes reprises, ils ont été aperçus à l’œuvre, d’aucuns étant persuadés qu’ils faisaient partie des services d’hygiène de la Communauté urbaine de Nouakchott. Et ce fut exactement des agents de ladite institution qui vont les reconnaître avant de porter leur signalement à la police. Il aura juste suffi d’un seul jour pour les mettre à nu. En effet, vendredi dernier, le groupe de policiers qui était détaché pour les besoins de l’œuvre n’eut aucune peine à les arrêter. Après les avoir ciblé, ils ont déposé à quelques mètres de leur position, un cadavre de mouton qui venait de « rendre l’âme ». Et le groupe de bouchers de se ruer sur cet animal qui gisait par terre, surtout qu’il s’agissait d’un gros mouton. Placés loin de la scène, les policiers suivaient avant de suivre la charrette sur laquelle était déposé le cadavre de l’animal.
Quatre cents mètres plus tard, dans une cour abandonnée et loin des regards, les bouchers dépecèrent l’animal qu’ils découpèrent en morceaux. Puis, les voilà en direction de centres commerciaux. Mais à peine ont –ils commencé à discuter avec leur premier client que les voilà arrêtés. Conduits à la police, ils devaient dire qu’ils ne disposent pas de moyens de vie avant de reconnaître que c’était pour eux l’unique occasion de vivre.
ABOU CISSE
A maintes reprises, ils ont été aperçus à l’œuvre, d’aucuns étant persuadés qu’ils faisaient partie des services d’hygiène de la Communauté urbaine de Nouakchott. Et ce fut exactement des agents de ladite institution qui vont les reconnaître avant de porter leur signalement à la police. Il aura juste suffi d’un seul jour pour les mettre à nu. En effet, vendredi dernier, le groupe de policiers qui était détaché pour les besoins de l’œuvre n’eut aucune peine à les arrêter. Après les avoir ciblé, ils ont déposé à quelques mètres de leur position, un cadavre de mouton qui venait de « rendre l’âme ». Et le groupe de bouchers de se ruer sur cet animal qui gisait par terre, surtout qu’il s’agissait d’un gros mouton. Placés loin de la scène, les policiers suivaient avant de suivre la charrette sur laquelle était déposé le cadavre de l’animal.
Quatre cents mètres plus tard, dans une cour abandonnée et loin des regards, les bouchers dépecèrent l’animal qu’ils découpèrent en morceaux. Puis, les voilà en direction de centres commerciaux. Mais à peine ont –ils commencé à discuter avec leur premier client que les voilà arrêtés. Conduits à la police, ils devaient dire qu’ils ne disposent pas de moyens de vie avant de reconnaître que c’était pour eux l’unique occasion de vivre.
ABOU CISSE
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