mercredi 3 décembre 2014

La
détention provisoire est souvent critiquée par le fait que normalement,
du moins dans les démocraties réelles, un accusé est considéré comme
innocent tant qu’il n’a pas été jugé coupable par un tribunal ; or, le
fait d’emprisonner un accusé peut être assimilé à une déclaration de
culpabilité. Et c’est malheureusement le cas chez nous où nos prisons
regorgent de détenus qui n’ont soit pas été jugés, ou pire, qui
attendent depuis plusieurs mois sans même avoir été entendus par un
juge. Dans un cas comme dans l’autre, ils snt condamnés aux yeux de
l’opinion.
Dans un Etat qui se veut de droit, une telle situation ne peut pas être acceptée. Des citoyens, quelle que soit leur condition, quel que soit le motif de leur interpellation, et quelque soit leur position politique, ne méritent pas d’attendre si longtemps en prison sans que leur cas ne soit connu par une juridiction.
La Mauritanie doit crever l’abcès des injustices. Un Etat qui se respecte doit d’abord avoir la justice comme premier souci. Ce n’est pas parce qu’un citoyen est accusé par u autre qu’il doive se retrouver en prison. Détenir des hommes, peut être innocents, pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, est inacceptable. Le priver de liberté pendant plusieurs années sans que son cas ne soit posé devant la justice est un crime. Nous voulons bien croire que l’Etat veille sur tout, y compris sur la sécurité de nos biens.
La lutte légitime et nécessaire contre le détournement, les agressions de toutes sortes, la prévarication, la corruption n’implique pas forcément des abus d’autorité et un déni du droit. Pour nous convaincre de sa bonne foi et de son véritable souci pour la sécurité de nos biens et pour la stabilité du pays, l’Etat doit d’abord être juste. La force, fût-elle celle de l’Etat, ne saurait se substituer au droit.
Le droit est une chose sacrée qui doit être hautement respectée. Et à partir du moment où nous avions commencé à fouler ce droit à nos pieds, notre barque a pris de l’eau…. a pris l’eau de partout.
Les règlements de comptes personnels qui tournent au drame, les fausses accusations, les règlements de comptes, la stigmatisation, entrent dans ce cadre. Sans parler des autres pratiques qui minent notre existence : les abus de pouvoir, les fraudes financières, fiscales n’en sont que l’exécrable expression.
JOB
Dans un Etat qui se veut de droit, une telle situation ne peut pas être acceptée. Des citoyens, quelle que soit leur condition, quel que soit le motif de leur interpellation, et quelque soit leur position politique, ne méritent pas d’attendre si longtemps en prison sans que leur cas ne soit connu par une juridiction.
La Mauritanie doit crever l’abcès des injustices. Un Etat qui se respecte doit d’abord avoir la justice comme premier souci. Ce n’est pas parce qu’un citoyen est accusé par u autre qu’il doive se retrouver en prison. Détenir des hommes, peut être innocents, pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, est inacceptable. Le priver de liberté pendant plusieurs années sans que son cas ne soit posé devant la justice est un crime. Nous voulons bien croire que l’Etat veille sur tout, y compris sur la sécurité de nos biens.
La lutte légitime et nécessaire contre le détournement, les agressions de toutes sortes, la prévarication, la corruption n’implique pas forcément des abus d’autorité et un déni du droit. Pour nous convaincre de sa bonne foi et de son véritable souci pour la sécurité de nos biens et pour la stabilité du pays, l’Etat doit d’abord être juste. La force, fût-elle celle de l’Etat, ne saurait se substituer au droit.
Le droit est une chose sacrée qui doit être hautement respectée. Et à partir du moment où nous avions commencé à fouler ce droit à nos pieds, notre barque a pris de l’eau…. a pris l’eau de partout.
Les règlements de comptes personnels qui tournent au drame, les fausses accusations, les règlements de comptes, la stigmatisation, entrent dans ce cadre. Sans parler des autres pratiques qui minent notre existence : les abus de pouvoir, les fraudes financières, fiscales n’en sont que l’exécrable expression.
JOB
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