02-08-2014 18:58 -

Au terme d’une élection présidentielle pour un second mandat, le président Aziz a été plébiscité. C’est le moins que l’on puisse dire, les résultats de cette élection (pourtant boycottée par l’ossature même de l’opposition) lui donnent les moyens de gouverner sans partage avec une majorité à l’assemblée.
Le peuple mauritanien l’a aidé au-delà de ses espérances d’ailleurs en le mettant au dessus de la vague. Ce président qui va prêter serment aujourd’hui en présence de ces pairs venus fêter avec lui sa deuxième investiture, en l’espace de quelques heures, cette manifestation qui va le confirmer pour cinq ans dans la légitimité de ses nouveaux habits de chef face à son peuple prendra fin, laissant les mauritaniens avec leurs préoccupations.
Cet homme est-il outillé pour réaliser son programme et toutes ses réformes face à une opposition qui s’oppose toutes griffes dehors et sourde à tout compromis ? Cette opposition aux sorties fracassantes qui indique déjà qu’elle va juger au pied du mur le locataire du palais cris.
En tout cas, l’homme qui rempile pour la deuxième fois, n’a plus droit à l’erreur, il ne lui reste qu’à passer à l’action vu qu’il détient les pleins pouvoirs pour assoir une gouvernance cohérente sans cohabitation.
Son deuxième quinquennat devrait lui permettre de donner la stabilité, la confiance et ce dans la durée, atouts que son équipe attendue devrait certainement lui permettre de réaliser à travers une bonne gouvernance. Une capacité qui n’est pas le propre du mauritanien hélas.
Comment va être géré le deuxième mandat d’Aziz ? L’application des promesses économiques sera la plus attendue.
Dans cette optique son futur chef du gouvernement devra travailler en synergie avec son staff pour que toutes les énergies, toutes les intelligences soient mobilisées pour rétablir nos comptes publics, maintenir la croissance, faire reculer le chômage (plus d’un mauritanien sur quatre est au chômage), rendre à notre industrie locale son dynamisme, régler définitivement la question du passif humanitaire qui est une question d’état de droit ; c’est le passage obligé pour atteindre les objectifs fixés et qui auront été des thèmes de campagne électorale, car les mauritaniens qui ne sont pas amnésiques sauront juger tout le monde sur pièce.
Avec la main mise sur le Sénat et l’Assemblée nationale, on se doit d’avancer avec l’obligation de ne pas se griller. Le jeu d’équilibre est impératif ; tenir en tant que majorité significative en évitant le plus de division dans la gestion de la marche du pays.
Elu président de tous les mauritaniens, il se doit d’être au dessus de la mêlée pour amadouer une opposition jusqu’ici figée par une démarche qui ne va pas prendre du temps, si cette dernière se sent associée vers une gestion commune de sortie de crise. Le tout est une question de médiation.
L’adhésion de tous les acteurs politiques vers un même but pourrait ramener la paix des braves si elle aboutissait vu que les mauritaniens dans leur écrasante majorité sont préoccupés par autre chose que par le retour d’une nouvelle vague de dérives de langage et de propos virulents de certains acteurs politiques.
Et si Aziz surprenait ses adversaires par un second mandat pour une sortie de crise de la Mauritanie ? C’est une voie possible et nécessaire que de dissocier toutes les composantes de leur différent pour pouvoir les traiter une à une, par le dialogue aboutissant à un vrai processus politique propre à une sortie de crise. Dans notre pays on adore se positionner pour de faux débats, un médiateur de la république existe, que nos politiques privilégient la solution politique du pays auprès de lui.
ADN
Le peuple mauritanien l’a aidé au-delà de ses espérances d’ailleurs en le mettant au dessus de la vague. Ce président qui va prêter serment aujourd’hui en présence de ces pairs venus fêter avec lui sa deuxième investiture, en l’espace de quelques heures, cette manifestation qui va le confirmer pour cinq ans dans la légitimité de ses nouveaux habits de chef face à son peuple prendra fin, laissant les mauritaniens avec leurs préoccupations.
Cet homme est-il outillé pour réaliser son programme et toutes ses réformes face à une opposition qui s’oppose toutes griffes dehors et sourde à tout compromis ? Cette opposition aux sorties fracassantes qui indique déjà qu’elle va juger au pied du mur le locataire du palais cris.
En tout cas, l’homme qui rempile pour la deuxième fois, n’a plus droit à l’erreur, il ne lui reste qu’à passer à l’action vu qu’il détient les pleins pouvoirs pour assoir une gouvernance cohérente sans cohabitation.
Son deuxième quinquennat devrait lui permettre de donner la stabilité, la confiance et ce dans la durée, atouts que son équipe attendue devrait certainement lui permettre de réaliser à travers une bonne gouvernance. Une capacité qui n’est pas le propre du mauritanien hélas.
Comment va être géré le deuxième mandat d’Aziz ? L’application des promesses économiques sera la plus attendue.
Dans cette optique son futur chef du gouvernement devra travailler en synergie avec son staff pour que toutes les énergies, toutes les intelligences soient mobilisées pour rétablir nos comptes publics, maintenir la croissance, faire reculer le chômage (plus d’un mauritanien sur quatre est au chômage), rendre à notre industrie locale son dynamisme, régler définitivement la question du passif humanitaire qui est une question d’état de droit ; c’est le passage obligé pour atteindre les objectifs fixés et qui auront été des thèmes de campagne électorale, car les mauritaniens qui ne sont pas amnésiques sauront juger tout le monde sur pièce.
Avec la main mise sur le Sénat et l’Assemblée nationale, on se doit d’avancer avec l’obligation de ne pas se griller. Le jeu d’équilibre est impératif ; tenir en tant que majorité significative en évitant le plus de division dans la gestion de la marche du pays.
Elu président de tous les mauritaniens, il se doit d’être au dessus de la mêlée pour amadouer une opposition jusqu’ici figée par une démarche qui ne va pas prendre du temps, si cette dernière se sent associée vers une gestion commune de sortie de crise. Le tout est une question de médiation.
L’adhésion de tous les acteurs politiques vers un même but pourrait ramener la paix des braves si elle aboutissait vu que les mauritaniens dans leur écrasante majorité sont préoccupés par autre chose que par le retour d’une nouvelle vague de dérives de langage et de propos virulents de certains acteurs politiques.
Et si Aziz surprenait ses adversaires par un second mandat pour une sortie de crise de la Mauritanie ? C’est une voie possible et nécessaire que de dissocier toutes les composantes de leur différent pour pouvoir les traiter une à une, par le dialogue aboutissant à un vrai processus politique propre à une sortie de crise. Dans notre pays on adore se positionner pour de faux débats, un médiateur de la république existe, que nos politiques privilégient la solution politique du pays auprès de lui.
ADN
Source : Rédaction Cridem
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