Le mouvement a dénoncé la marginalisation de ces langues et les cultures qu'elles véhiculent ainsi que leur exclusion de la sphère scolaire après l’arrêt de leur expérimentation dans l’enseignement primaire.
Il a dénoncé, aussi, la transformation de l’Institut des Langues Nationales de l’Université de Nouakchott en un département "folklorique au mépris des différentes expertises tant nationales qu’internationales ayant toutes conclu au succès de l’expérience".
El plus de cela, poursuit le communiqué, l’Etat a interdit aux locuteurs la possibilité d’ouvrir des stations privées de radio ou de télévision malgré la libéralisation des ondes.
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