![RAG, un nouveau parti politique issu de l’IRA - [PhotoReportage]](http://www.cridem.org/media/photos/photo//rag_2141_acc.jpg)
RAG (parti radical pour une action globale) est le nom du dernier né des partis politiques mauritaniens. L’annonce de la naissance de ce parti a été faite dimanche 28 avril à Nouakchott.
Le RAG, dont les 21 membres fondateurs sont militants de IRA Mauritanie, a déposé un dossier de reconnaissance au ministère de l’intérieur le 18 avril. Ce nouveau parti a pour Président Ahmed Ould Abeid, premier vice-président, Mohamed Vall Ould Sidi Moyla, deuxième vice-président, Abidine Oud Matala, troisième vice-présidente,Djeyni Athié, Secrétaire général, Balla Touré et porte-parole Yaghoub Ould Saleck.
Le président de IRA Mauritanie, Birame Ouod Dah Ould Abeid, est simple adhérent à ce parti. La proximité de RAG avec l’IRA ne s’arrête pas à la provenance des membres fondateurs.
L’un des objectifs majeur du parti, selon son secrétaire général, Balla Touré, est« de continuer l’œuvre de déconstruction du système de domination entamée parIRA.» Ce nouveau parti entend aussi se battre pour « plus de justice, plus d’égalité et d’équité. »
Ou se situe le Rag dans le paysage politique actuel de la Mauritanie ?
Réponse de Balla Touré : « Nous sommes nés pour combler un vide ; l’opposition dite radicale, celle participationniste ou dialoguistes et autres groupes étaient déjà la au temps de Ould Taya et ont montré leur incapacité à répondre efficacement aux préoccupations des mauritaniens. Nous pensons que jusqu’ici, les questions politiques ont été mal prises en charge. Nous nous opposons donc naturellement au régime actuel et à l’opposition, qui est pour nous une opposition dans le système et non une opposition au système. »
Les grands chantiers du parti RAG
« le partage équitable des ressources naturelles de la Mauritanie, la lutte contre l’esclavage, le règlement de la question du passif humanitaire par la justice, la protection des femmes et des enfants contre les viols et l’exploitation… »
Le parti Rag prendra-t-il part aux futures élections municipales et législatives ?
Réponse de Balla Touré : « Nous sommes un parti politique, par essence nous, sommes fondés à participer aux scrutins. Nous attendons la reconnaissance légale de notre parti pour traiter de cette question. »
Khalilou Diagana
Le RAG, dont les 21 membres fondateurs sont militants de IRA Mauritanie, a déposé un dossier de reconnaissance au ministère de l’intérieur le 18 avril. Ce nouveau parti a pour Président Ahmed Ould Abeid, premier vice-président, Mohamed Vall Ould Sidi Moyla, deuxième vice-président, Abidine Oud Matala, troisième vice-présidente,Djeyni Athié, Secrétaire général, Balla Touré et porte-parole Yaghoub Ould Saleck.
Le président de IRA Mauritanie, Birame Ouod Dah Ould Abeid, est simple adhérent à ce parti. La proximité de RAG avec l’IRA ne s’arrête pas à la provenance des membres fondateurs.
L’un des objectifs majeur du parti, selon son secrétaire général, Balla Touré, est« de continuer l’œuvre de déconstruction du système de domination entamée parIRA.» Ce nouveau parti entend aussi se battre pour « plus de justice, plus d’égalité et d’équité. »
Ou se situe le Rag dans le paysage politique actuel de la Mauritanie ?
Réponse de Balla Touré : « Nous sommes nés pour combler un vide ; l’opposition dite radicale, celle participationniste ou dialoguistes et autres groupes étaient déjà la au temps de Ould Taya et ont montré leur incapacité à répondre efficacement aux préoccupations des mauritaniens. Nous pensons que jusqu’ici, les questions politiques ont été mal prises en charge. Nous nous opposons donc naturellement au régime actuel et à l’opposition, qui est pour nous une opposition dans le système et non une opposition au système. »
Les grands chantiers du parti RAG
« le partage équitable des ressources naturelles de la Mauritanie, la lutte contre l’esclavage, le règlement de la question du passif humanitaire par la justice, la protection des femmes et des enfants contre les viols et l’exploitation… »
Le parti Rag prendra-t-il part aux futures élections municipales et législatives ?
Réponse de Balla Touré : « Nous sommes un parti politique, par essence nous, sommes fondés à participer aux scrutins. Nous attendons la reconnaissance légale de notre parti pour traiter de cette question. »
Khalilou Diagana
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Source : Rédaction Cridem
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