L’observateur politique ne peut qu’être sidéré par un pouvoir politique qui trouve dans la légitimité l’unique raison pour prolonger les crises politiques caractérisées par la persistance d’institutions constitutionnelles opérant au delà de leurs mandats légaux, par la suppression d’un état civil antérieur avant la fin des opérations d’enrôlement en cours.
Un tas de facteurs qui donnent à l’opposition les motifs d’exploitation de ces lacunes et pour aller dans ses élans de protestation jusqu’à revendiquer et exiger son départ.
La COD quant à elle au lieu de bouger dans le sens de jouer davantage de pressions pour obtenir les garanties suffisantes de dépassement de l’impasse et de l’action pour l’organisation d’élections parlementaires et municipales transparentes, se focalise sur la demande du rahil du pouvoir sans donner une vision claire des mécanismes qu’elle compte prendre pour arriver à cette fin et pour donner une idée claire sur les gains prévus comparativement aux pertes.
Dans le cadre de ce bras de fer dans lequel chaque chacun des protagonistes chercher à abattre l’autre, l’intérêt de la Mauritanie se perd autant que les intérêts du citoyen lamba qui a s’est lassé de ce tir interminable et stérile de la corde, aspirant au minimum possible de stabilité pour assurer le développement du pays, mettant en place les plans nécessaires qui requièrent du temps et de la patience pour se concrétiser et se réaliser.
Le pouvoir doit tendre la main à ses opposants du fait que tous sont partenaires et que l’intérêt général impose cette collaboration et cette coopération. L’opposition doit comprendre à son tour qu’elle ne peut pas à elle seule définir le départ du régime et que le peuple mauritanien dont elle ne cesse de parler en son nom est le seul détenteur de la légitimité.
Pour cela, chaque protagoniste du paysage politique doit faire des concessions dans la mesure du possible pour que la Mauritanie puisse arriver à une vision consensuelle, capable de la prémunir des glissements et des changements anticonstitutionnels ainsi que des séismes sécuritaires qui ont détruit d’autres Etats leur réduisant en terre de guerre pour l’atteinte de démocratie avec laquelle tout a été perdu…Allons-nous tirer les leçons qui s’imposent ?
atlanticmedia.info
Un tas de facteurs qui donnent à l’opposition les motifs d’exploitation de ces lacunes et pour aller dans ses élans de protestation jusqu’à revendiquer et exiger son départ.
La COD quant à elle au lieu de bouger dans le sens de jouer davantage de pressions pour obtenir les garanties suffisantes de dépassement de l’impasse et de l’action pour l’organisation d’élections parlementaires et municipales transparentes, se focalise sur la demande du rahil du pouvoir sans donner une vision claire des mécanismes qu’elle compte prendre pour arriver à cette fin et pour donner une idée claire sur les gains prévus comparativement aux pertes.
Dans le cadre de ce bras de fer dans lequel chaque chacun des protagonistes chercher à abattre l’autre, l’intérêt de la Mauritanie se perd autant que les intérêts du citoyen lamba qui a s’est lassé de ce tir interminable et stérile de la corde, aspirant au minimum possible de stabilité pour assurer le développement du pays, mettant en place les plans nécessaires qui requièrent du temps et de la patience pour se concrétiser et se réaliser.
Le pouvoir doit tendre la main à ses opposants du fait que tous sont partenaires et que l’intérêt général impose cette collaboration et cette coopération. L’opposition doit comprendre à son tour qu’elle ne peut pas à elle seule définir le départ du régime et que le peuple mauritanien dont elle ne cesse de parler en son nom est le seul détenteur de la légitimité.
Pour cela, chaque protagoniste du paysage politique doit faire des concessions dans la mesure du possible pour que la Mauritanie puisse arriver à une vision consensuelle, capable de la prémunir des glissements et des changements anticonstitutionnels ainsi que des séismes sécuritaires qui ont détruit d’autres Etats leur réduisant en terre de guerre pour l’atteinte de démocratie avec laquelle tout a été perdu…Allons-nous tirer les leçons qui s’imposent ?
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