vendredi 10 août 2012

Economie nationale : Tous les voyants sont au vert

Economie nationale : Tous les voyants sont au vert
image manquanteAprès une longue période de dèche, marquée par des déficits de tous genres, voilà que la Mauritanie renoue avec la croissance. A l’heure actuelle, comme l’a montré le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, à Atar, lors de la troisième édition de «Lighaa Chaab», tous les indicateurs du tableau de bord de l’économie nationale sont au vert. Véritable exploit s’il en est dans ce contexte international de crise économique et national de sécheresse, cette performance économique autorise encore plus d’optimisme pour le restant du mandat présidentiel. Jugez-en

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Les indicateurs macro-économiques confirment les bonnes performances de notre économie : le Produit Intérieur Brut (PIB), qui était seulement de 854 milliards d’Ouguiyas en 2008 est passé à 1184,3 milliards en 2011 pour atteindre 1229,9 milliards en 2012. Cela s’est traduit par une nette progression du Produit Intérieur Brut par habitant, qui est passé de 245.000 UM par an à 385.000 par an. Le taux de croissance, resté en constante progression ces trois dernières années, est passé de 3,5 pour cent en 2008 à 5,2 pour cent en 2010 et 2011 à 5,7 en 2012.
Autre indicateur illustrant, les réserves publiques en devises ont connu un accroissement significatif. Ainsi sont-elles passées de près d’une quarantaine de millions de dollars au cours des années précédentes, à 718 millions de dollars, actuellement, couvrant ainsi les besoins des importations pour une période de six mois.
Le solde du compte du trésor public auprès de la Banque Centrale de Mauritanie est passé de bien moins de 4 Milliards d’Ouguiyas en 2005 à 52 Milliards d’Ouguiyas au 31 Juillet 2012 tandis que le solde du Fonds national des revenus des hydrocarbures est de 65 Millions de Dollars américains.
Fournis par le Président de la République, l’autre jour à Atar, ces indicateurs, sont validés par les institutions internationales spécialisées qui ont reconnu que des progrès significatifs ont été enregistrés, chez nous, dans le domaine économique. Ils illustrent le bien-fondé de la politique mise en œuvre par les pouvoirs publics en vue de redresser l’économie nationale qui, naguère chancelante, ne permettait même pas au pays de sécuriser ses importations nécessaires. Si des résultats probants comme ceux-là sont acquis aujourd’hui, c’est bien que la lutte contre la gabegie engagée par le Président Aziz a porté fruit. Non seulement, l’hémorragie qui frappait les ressources a été soignée mais aussi des efforts non moins sérieux ont été engagés pour dynamiser les services de recouvrement du fisc.
Ainsi, les recettes fiscales sont-elles passées d’un peu moins de 38 milliards d'Ouguiyas en 2010 à un peu moins de 59 milliards d'Ouguiyas en 2011, alors que, pour les seuls 6 premiers mois de 2012, elles ont déjà atteint près de 96 milliards d'Ouguiyas.
Au plan de la cotation financière, le développement de l’épargne nationale, la solidité des institutions financières publiques nationales et l’efficacité de la gestion ont valu aujourd’hui au pays de contracter des emprunts à 2,52% d’intérêt contre un taux d’intérêt de 14% pour les emprunts contractés durant les années précédentes.
Ce sont là autant de signes qui illustrent la solvabilité de notre pays et de la bonne santé de son économie.

Aboubekrine Abdel Kader,
Ingénieur
Email ; eby2009@gmaail.com 

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