La «faune» politique de la COD ne sait décidément plus à quel saint se vouer, car après avoir imaginé, à tort, qu’un simple sit-in sauvage suffirait pour faire vaciller un pouvoir démocratiquement élu, les dirigeants de la COD apprennent à leur dépend que l’opinion publique mauritanienne n’est pas aussi naïve qu’ils s’imaginaient.
La fin de non recevoir politique, opposée par l’écrasante majorité des Mauritaniens, aux desseins anarchistes des dirigeants de la COD, a désarçonné ces derniers, au point de devoir rétrograder leurs ambitions du niveau national à celui de régional, puis à celui de leurs …tribus respectives. La contestation sauvage orchestrée par les dirigeants de laCOD, n’attire qu’une infime minorité, issue d’une seule communauté nationale ; il s’agit d’une insulte à la démocratie et à l’unité du peuple mauritanien.
Certains déplacements récents de la COD, à l’intérieur du pays, confirment sans équivoque, le caractère particulariste du «Printemps arabe» en Mauritanie.
Dans cet ordre d’idée, le pire est d’apprendre que des prétendus hommes politiques, tel l’ancien chef de l’Etat durant la transition 2005-2007, convoquent des réunions tribales pour prêcher la cause révolutionnaire, au mépris de la loi, de la dignité de l’Etat et des rudiments du guide du révolutionnaire averti… Habituellement, on se révolte contre l’ordre social établi et contre les injustices, mais susciter la révolution pour restaurer les clivages tribalo-ethniques, il n’y a qu’au sein de la COD que de telles absurdités peuvent se concevoir.
Il n’y a qu’en son sein où l’on peut prétendre se battre pour la liberté de manifester alors qu’elle n’a jamais été aussi totale dans ce pays. Quand les manifestations autorisées ne drainent pas grand monde, la COD mobilise ses maigres effectifs pour transcrire nuitamment ses slogans sur les murs de la Capitale, des slogans librement et publiquement scandés lors de ces manifestations autorisées.
Quand la littérature au rabais des murs, s’avère d’un secours révolutionnaire fort limité, la CODimprovise les marches sauvages (non autorisées) pour troubler -au maximum- l’ordre public. A défaut de vraie révolution, les dirigeants de la COD semblent se rabattre sur un ersatz fait de tribalisme primaire, de mépris de la démocratie et d’une curieuse révision du lexique révolutionnaire.
La fin de non recevoir politique, opposée par l’écrasante majorité des Mauritaniens, aux desseins anarchistes des dirigeants de la COD, a désarçonné ces derniers, au point de devoir rétrograder leurs ambitions du niveau national à celui de régional, puis à celui de leurs …tribus respectives. La contestation sauvage orchestrée par les dirigeants de laCOD, n’attire qu’une infime minorité, issue d’une seule communauté nationale ; il s’agit d’une insulte à la démocratie et à l’unité du peuple mauritanien.
Certains déplacements récents de la COD, à l’intérieur du pays, confirment sans équivoque, le caractère particulariste du «Printemps arabe» en Mauritanie.
Dans cet ordre d’idée, le pire est d’apprendre que des prétendus hommes politiques, tel l’ancien chef de l’Etat durant la transition 2005-2007, convoquent des réunions tribales pour prêcher la cause révolutionnaire, au mépris de la loi, de la dignité de l’Etat et des rudiments du guide du révolutionnaire averti… Habituellement, on se révolte contre l’ordre social établi et contre les injustices, mais susciter la révolution pour restaurer les clivages tribalo-ethniques, il n’y a qu’au sein de la COD que de telles absurdités peuvent se concevoir.
Il n’y a qu’en son sein où l’on peut prétendre se battre pour la liberté de manifester alors qu’elle n’a jamais été aussi totale dans ce pays. Quand les manifestations autorisées ne drainent pas grand monde, la COD mobilise ses maigres effectifs pour transcrire nuitamment ses slogans sur les murs de la Capitale, des slogans librement et publiquement scandés lors de ces manifestations autorisées.
Quand la littérature au rabais des murs, s’avère d’un secours révolutionnaire fort limité, la CODimprovise les marches sauvages (non autorisées) pour troubler -au maximum- l’ordre public. A défaut de vraie révolution, les dirigeants de la COD semblent se rabattre sur un ersatz fait de tribalisme primaire, de mépris de la démocratie et d’une curieuse révision du lexique révolutionnaire.

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