A propos de l’article « Au Secours des Etudiants de l’ENAMJ ».
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article intitulé« Au Secours des Etudiants de l’ENAMJ », publié sur le site de Cridem et signé par l’un de mes collègues Elèves-Fonctionnaires Administrateurs de Régies Financières, en l’occurrence le membre Cridem MalikMarem (qui n’est autre que la personne de mon ami Mohamed Vadel Moctar Gueye d’après son adresse e-mail).
Cet article nécessite, de ma part, les remarques suivantes. Le rédacteur de l’article a fait une petite nuance sur le sens du mot « Bilingue » qui ne concerne pas seulement les francisants, mais concerne également les Arabisant parlant le français. Les pouvoirs publics n’ont pas défini de quotas pour arabisants ou francisants pour les déférentes spécialités (voir l’avis du concours : ).
Certaines personnes ont choisi de leur gré de traiter les sujets de base en français, ils sont obligées dans ce cas de traiter l’arabe comme langue secondaire ; pendant que d’autres ont traité les sujets de base en arabe et ont eu le français comme langue secondaire.
En tous cas, les personnes admises ont tous eu plus de 12/20. Ce qui implique que tous les admis sont bilingues. La Commission Nationale de Concours a publié la liste des amis à l’Ecole, abstraction faite de la langue dans laquelle ils ont traité les sujets de base. Pour des raisons pédagogiques et dans l’objectif de permettre à chacun de suivre sa formation dans les meilleures conditions, L’Ecole a réparti les admis par langue de traitement des sujets mais aussi a ouvert l’occasion à ceux qui veulent changer de langue pour faire leurs transferts, à leurs risques et périls.
C’est dans ce cadre, que des élèves-fonctionnaires ayant traité les sujets de base en arabe ont choisi de suivre la formation en français. Cela ne doit pas posé problème puisqu’il s’agit d’une mesure qui a concerné tout le monde sans distinction et sans la moindre exclusion. Le rédacteur de l’article a mis l’accent sur les lacunes de certains collègues, oubliant qu’il s’agit d’une formation et que les personnes concernées ne disposent pas forcément du niveau requis au début de celle-ci mais l’acquerront à la fin de leur cycle de trois ans ce qui va leur demander évidement plus d’efforts.
S’agissant de cet incident relatif à la matière « Statut personnel » dont le professeur a toujours consenti des efforts énormes pour permettre à chacun d’assimiler les cours, le rédacteur de l’article et les personnes susceptibles de subir de préjudices m’ont fait part de leurs doléances, en ma qualité de Délégué de la Classe « Administrateurs de Régies Financières (Français) »et je me suis mis en rapport avec l’Administration, qui s’est montrée très flexible et prête à trouver une solution adéquate et a effectivement réglé ce problème.
Le rédacteur de l’article publie celui-ci prématurément criant « secours ! » et exportant ainsi nos problèmes de classe sur les médias Internet avant de savoir si nos démarches ont abouti ou pas à une solution, qu’il en soit ici informé. C’est ainsi que je me suis trouvé dans l’obligation d’éclaircir l’opinion publique nationale sur les réalités des faits ci-visés.
Je saisis cette occasion pour demander à mes collègues de s’accepter, s’entraider, se compléter et surtout se respecter puisqu’ils constituent l’Administration publique de demain et c’est de leur cohésion que dépend l’avenir de notre Chère Mauritanie de toujours.
Yahya Ould Mohamed Vall,
Délégué, Administrateurs de Régies Financières (Français)
Ecole Nationale d’Administration, de Journalisme et de Magistrature (ENAJM)
Cet article nécessite, de ma part, les remarques suivantes. Le rédacteur de l’article a fait une petite nuance sur le sens du mot « Bilingue » qui ne concerne pas seulement les francisants, mais concerne également les Arabisant parlant le français. Les pouvoirs publics n’ont pas défini de quotas pour arabisants ou francisants pour les déférentes spécialités (voir l’avis du concours : ).
Certaines personnes ont choisi de leur gré de traiter les sujets de base en français, ils sont obligées dans ce cas de traiter l’arabe comme langue secondaire ; pendant que d’autres ont traité les sujets de base en arabe et ont eu le français comme langue secondaire.
En tous cas, les personnes admises ont tous eu plus de 12/20. Ce qui implique que tous les admis sont bilingues. La Commission Nationale de Concours a publié la liste des amis à l’Ecole, abstraction faite de la langue dans laquelle ils ont traité les sujets de base. Pour des raisons pédagogiques et dans l’objectif de permettre à chacun de suivre sa formation dans les meilleures conditions, L’Ecole a réparti les admis par langue de traitement des sujets mais aussi a ouvert l’occasion à ceux qui veulent changer de langue pour faire leurs transferts, à leurs risques et périls.
C’est dans ce cadre, que des élèves-fonctionnaires ayant traité les sujets de base en arabe ont choisi de suivre la formation en français. Cela ne doit pas posé problème puisqu’il s’agit d’une mesure qui a concerné tout le monde sans distinction et sans la moindre exclusion. Le rédacteur de l’article a mis l’accent sur les lacunes de certains collègues, oubliant qu’il s’agit d’une formation et que les personnes concernées ne disposent pas forcément du niveau requis au début de celle-ci mais l’acquerront à la fin de leur cycle de trois ans ce qui va leur demander évidement plus d’efforts.
S’agissant de cet incident relatif à la matière « Statut personnel » dont le professeur a toujours consenti des efforts énormes pour permettre à chacun d’assimiler les cours, le rédacteur de l’article et les personnes susceptibles de subir de préjudices m’ont fait part de leurs doléances, en ma qualité de Délégué de la Classe « Administrateurs de Régies Financières (Français) »et je me suis mis en rapport avec l’Administration, qui s’est montrée très flexible et prête à trouver une solution adéquate et a effectivement réglé ce problème.
Le rédacteur de l’article publie celui-ci prématurément criant « secours ! » et exportant ainsi nos problèmes de classe sur les médias Internet avant de savoir si nos démarches ont abouti ou pas à une solution, qu’il en soit ici informé. C’est ainsi que je me suis trouvé dans l’obligation d’éclaircir l’opinion publique nationale sur les réalités des faits ci-visés.
Je saisis cette occasion pour demander à mes collègues de s’accepter, s’entraider, se compléter et surtout se respecter puisqu’ils constituent l’Administration publique de demain et c’est de leur cohésion que dépend l’avenir de notre Chère Mauritanie de toujours.
Yahya Ould Mohamed Vall,
Délégué, Administrateurs de Régies Financières (Français)
Ecole Nationale d’Administration, de Journalisme et de Magistrature (ENAJM)

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