- Un cadavre retrouvé au Nord ouest de Nouakchott.
Le corps d’un homme de teint basané a été retrouvé au Nord ouest de Nouakchott. Selon certaines sources, il portait des traces de tortures. Aussitôt, des éléments de la police accompagnés du Procureur de la République ainsi que des agents de la police scientifique se portèrent vers les lieux. Il a été impossible d’identifier le corps qui aurait été jeté là, il y a quelques jours.
- Une bande de brigands démantelée à Kiffa.
Le commissariat central de la police de Kiffa aurait démantelé, mardi 10 octobre, une bande de malfrats spécialisés dans le brigandage et les vols. Ils semaient la zizanie depuis un certain temps dans cette ville du Centre du pays, situé à quelques 800 Kilomètres à l’Est deNouakchott.
Le corps d’un homme de teint basané a été retrouvé au Nord ouest de Nouakchott. Selon certaines sources, il portait des traces de tortures. Aussitôt, des éléments de la police accompagnés du Procureur de la République ainsi que des agents de la police scientifique se portèrent vers les lieux. Il a été impossible d’identifier le corps qui aurait été jeté là, il y a quelques jours.
- Une bande de brigands démantelée à Kiffa.
Le commissariat central de la police de Kiffa aurait démantelé, mardi 10 octobre, une bande de malfrats spécialisés dans le brigandage et les vols. Ils semaient la zizanie depuis un certain temps dans cette ville du Centre du pays, situé à quelques 800 Kilomètres à l’Est deNouakchott.
La bande en question serait dirigée par deux déserteurs de la garde nationale, Sidi Ould Aleyatt et Mokhtar Ould Houceine. La capture de ce gang aurait cependant pris un certain temps, entre filatures et enquêtes minutieuses, avant de tomber en flagrant délit. Les éléments de la bande ont été déferrés selon les sources au Parquet de Kiffa alors que l’enquête sur leurs faits d’armes se poursuit toujours.
- En service les hommes de Mesgharou, Exit la police de la Routière.
Les hommes de Mesgharou avaient occupé hier, mardi 10 octobre 2011, les principales avenues et routes de la capitale, régulant la circulation au grand bonheur des usagers. Au commissariat de la Voie Publique, la tristesse était presque au rendez-vous. Des motards et des policiers désœuvrés, emplissaient la cour. A moins de 50 mètres, près du rond-point jouxtant l’aéroport et le commissariat, deux véhicules s’étaient tamponnés.
Les limiers s’étaient contentés de regarder la scène sans bouger. Ce genre de situation ne relevait plus déjà de leurs compétences. L’incident sera réglé par l’un des tous nouveaux "enfants de Mesgharou" comme une partie de l’opinion aime à les appeler. En attendant, le commissaire de la Voie Publique s’était rendu à la Direction générale de la Sûreté.
Sûrement, pour savoir ce que lui et ses hommes vont devoir faire à l’avenir. En attendant, ce sont des motaristes de la police formés pendant des années avec l’argent du contribuable enAlgérie qui risquent de subir une difficile reconversion, loin des contrôles routiers et des constats interminables.
- En service les hommes de Mesgharou, Exit la police de la Routière.
Les hommes de Mesgharou avaient occupé hier, mardi 10 octobre 2011, les principales avenues et routes de la capitale, régulant la circulation au grand bonheur des usagers. Au commissariat de la Voie Publique, la tristesse était presque au rendez-vous. Des motards et des policiers désœuvrés, emplissaient la cour. A moins de 50 mètres, près du rond-point jouxtant l’aéroport et le commissariat, deux véhicules s’étaient tamponnés.
Les limiers s’étaient contentés de regarder la scène sans bouger. Ce genre de situation ne relevait plus déjà de leurs compétences. L’incident sera réglé par l’un des tous nouveaux "enfants de Mesgharou" comme une partie de l’opinion aime à les appeler. En attendant, le commissaire de la Voie Publique s’était rendu à la Direction générale de la Sûreté.
Sûrement, pour savoir ce que lui et ses hommes vont devoir faire à l’avenir. En attendant, ce sont des motaristes de la police formés pendant des années avec l’argent du contribuable enAlgérie qui risquent de subir une difficile reconversion, loin des contrôles routiers et des constats interminables.

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