vendredi 13 janvier 2012

Brève : Points de vue opposés de l’opinion sur l’insulte faite par Ould Boilil à Ould Bellali



Malgré leur gravité, les propos calomnieux tenus par le ministre de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed Ould Boilil à l’endroit du député de Nouadhibou Ghassem Ould Bellali, au cours d’une récente session de l’Assemblée nationale, dans lesquels il accuse le parlementaire de « voleur », ces pseudo- lapsus, n’ont pas réussi à interpeller les autorités constitutionnelles pour rectifier le devoir de discipline sérieusement compromis dans la chambre basse, puisque ni le ministre, ni les députés ne se sont excusés ou retirés leurs diatribes.

Ce qui nous a poussé vers l’opinion pour savoir qu’elle appréciation fait-elle de ces insultes proférées aux élus du peuple, sans avoir des répercussions disciplinaires sur leurs auteurs, comme s’il faut s’attendre dans l’avenir à des propos plus bas.

Dans ce sondage, certains ont déploré les digressions du ministre et se sont étonnés qu’il n’ait fait l’objet d’aucune forme de punition ou d’avertissement pour ce langage déplacé.

D’autres ont au contraire estimé qu’étant non « deymanisé », Ould Boilil a tenu un verbe plutôt « bzougui » dont l’intention n’est pas de dénigrer ou de médire un parlementaire, mais de dire tout simplement ce qui lui passe à l’esprit quand les vrais mots peinent à venir, des lapsus identiques à celui de Rachida Dati peuvent ressurgir à tout moment.

Ahmed Ould Bettar

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