Ce qui nous a poussé vers l’opinion pour savoir qu’elle appréciation fait-elle de ces insultes proférées aux élus du peuple, sans avoir des répercussions disciplinaires sur leurs auteurs, comme s’il faut s’attendre dans l’avenir à des propos plus bas.
Dans ce sondage, certains ont déploré les digressions du ministre et se sont étonnés qu’il n’ait fait l’objet d’aucune forme de punition ou d’avertissement pour ce langage déplacé.
D’autres ont au contraire estimé qu’étant non « deymanisé », Ould Boilil a tenu un verbe plutôt « bzougui » dont l’intention n’est pas de dénigrer ou de médire un parlementaire, mais de dire tout simplement ce qui lui passe à l’esprit quand les vrais mots peinent à venir, des lapsus identiques à celui de Rachida Dati peuvent ressurgir à tout moment.
Ahmed Ould Bettar
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